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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 10:51
Dimanche 3 mai 2009
Automobile : d'une "journée d'action" à l'autre

Un article précédent sur la journée d'action du 23 avril dans l'automobile, jugée "virtuelle" a provoqué la colère d'un lecteur, sous la forme d'un commentaire acerbe, qui reprend une liste d'actions dans l'automobile.
Nous supposerons dans la discussion que notre lecteur est un militant CGT honnête, et pas un de ces apparatchiks qui se cachent sous un pseudo pour tenter de discréditer le travail de ce blog. Donc nous partirons de cette liste, qui déjà, relativise l’appréciation initiale un peu à l’emporte pièces de notre article.
Nous avons été trop rapides à parler de journée fantôme, tellement habitués à la pratique de nos dirigeants. Nous avons seulement un peu « oublié » qu’en ce moment le secteur de l'automobile est très mobilisé, et qu’un appel, aussi flou soit-il a toujours un certain écho. Dont acte, car nous  le disions « seule la vérité est révolutionnaire », « il faut pratiquer le bilan critique et autocritique », et la remarque est également valable pour nous. Il nous faut plus nous appuyer sur des faits, que sur des impressions et des a-priori., et c’est dans ce sens que nous faisons appel à nos lecteurs, ce qu’a fait d’ailleurs Taieb. Nous y serons plus attentifs à l’avenir et le remercions de son intervention.

Maintenant nous ferons plusieurs remarques, car s’il s’est passé des choses le 23 avril, encore faut-il savoir les interpréter. Et là aussi il faut être honnête.
Car la plupart des mouvements rapportés n’ont rien à voir avec la prétendue journée d’action. Autrement dit, ce sont des entreprises soit menacées par les licenciements, soit en mouvement pour d’autres raisons. Quelques exemples :
-    Fonderies du Poitou : La colère est partie de la fouille illégale des vestiaires, et la grève se poursuit pour le paiement du 1er  mai, des augmentations de salaires et le versement intégral du 13ème mois.
-    PSA Saint-Ouen : débrayage historique effectivement, du jamais vu dans l’usine, mais du fait que la direction a prétendu faire travailler les ouvriers le samedi et même un dimanche.
-    Toyota à Onnaing, conflit sur les salaires dont tout le monde a entendu parler.
-    Rencast, Molex, Sonas, Faurecia, Federal Mogul, Treves, Valeo, entreprises en lutte depuis des semaines et des mois, contre les licenciements, à des phases diverses des PSE et de la procédure.
-    Des rassemblements dont certains ont eu un certain impact (200 personnes à Quimper) mais d’autres ont été des bides. Il faut toujours mesurer la réalité et le succès de ces rassemblements, parce que nous connaissons tous ces appels bidon qui regroupent quelques poignées de permanents et de délégués à seule fin de créer l’illusion d’une activité.

On peut pourtant rattacher à la journée d’action les blocages de Valeo (dont nous parlions d'ailleurs dans l'article initial), qui s’inscrivent avant tout dans le cadre de leur lutte,  le rassemblement de Quimper, qui a eu un certain impact, la caravane de l’emploi en Franche Comté, qui avait un vrai sens de mobilisation (et qui regroupait d’ailleurs les camarades de Rencast, SONAS, PSA et autres). On aurait pu imaginer une telle initiative élargie à l’échelle nationale, avec un impact qui alors aurait été autre ! Probablement quelques autres initiatives sans doute, mais franchement, le compte n’y est pas.
Et d'ailleurs nous maintenons : quel bilan par les fédérations concernées (y compris la chimie et le verre) ? Pourquoi ne pas le valoriser, le faire connaître, s'en servir comme un levier pour la mobilisation ? Très probablement parce qu'il n'y a pas de quoi pavoiser...

Bref, l’alignement des boîtes en lutte dans l’automobile ne prouve rien du tout, sinon qu’il y a un problème dans le secteur (ce qui n’est franchement pas un scoop) et qu’il y avait effectivement de quoi faire une VRAIE journée d’action. Désolé, l’addition des mouvements locaux déjà en cours ne fait pas une journée réussie !
Nous ne sommes pas par principe contre les journées d’action. Il y en a eu de mémorables, organisées par la CGT, comme le meeting sur la pénibilité à Dunkerque qui marquait un temps fort d’une campagne sur ce thème, ou bien sur la manifestation lors du Mondial de l’Automobile en octobre dernier.

C’est quoi, une journée d’action ? Ce n’est pas l’addition aléatoire de ce qui se passe par hasard un même jour. C’est un ensemble cohérent d’actions dans le même sens, menées à une grande échelle, sur une revendication (ou une plateforme) précise et unique, avec l’objectif soit d’élever la protestation d’un cran afin que la pression monte, soit d’avancer ensemble pour gagner.
Quel bilan de ce point de vue de la journée du 23 avril ? Une préparation calamiteuse, une absence de revendication unique et d’objectifs clairs, aucune information de retour (notre lecteur doit quand même être « bien en cour » pour l’avoir obtenue…), et une accumulation d’éléments disparates aucunement liés à cette journée, à quelques exceptions près.
C'est-à-dire qu’à quelques nuances près, nous maintenons notre point de vue : la journée du 23 avril n’a pas été une vraie journée d’action, mais une annonce médiatique sans souci véritable de réussite derrière. Et une annonce très certainement faite le 30 mars à la Fédération de la Métallurgie pour tenter de calmer la colère des camarades de l’automobile face à l’absence de riposte d’ensemble.
Compte tenu de l’ampleur des mobilisations actuelles dans le secteur de l’automobile, une vraie journée d’action, ce serait par exemple une manifestation nationale, ou la multiplication d’actions conjointes comme l’occupation des locaux de l’UIMM dans toutes les régions le même jour, ou d’autres idées… Cela se verrait, cela aurait un sens, cela fortifierait la lutte de chacun, cela renforcerait le rapport de forces.
Quand Besancenot propose une manifestation nationale des victimes de licenciements, voilà ce que pourrait être une journée d’action syndicale qui ait du sens. Bon, c’est un peu surprenant venant d'un militant politique, on sait que le NPA se constitue avant tout sur le terrain de la lutte radicale (ce qui énerve les directions syndicales) et pas sur le terrain politique (peut-être trop de contradictions à gérer, mmmh ??, ou alors pas grand-chose à dire ??) mais cette proposition pourrait illustrer une véritable journée de mobilisation. Le 23 avril, on en était à mille lieux…

Au-delà de la liste de notre lecteur, c’est la manière dont on conçoit la mobilisation qui est en discussion. Pour nos dirigeants, c’est l’addition hétéroclite de mouvements particuliers, chacun pour soi, chacun son mot d’ordre, chacun son action. La lutte au « cas par cas », finalement bien dans le sens de l’individualisme développé par la société barbare dans laquelle nous vivons. Molex d'un côté, Continental de l'autre, Goodyear à la télé, PSA ou Renault en local... Mais ça ne construit rien !
Pour les syndicalistes de classe, la mobilisation est au contraire une lutte globale, sur une revendication précise, un mouvement collectif pour aller de l’avant, dans l’intérêt général de la classe ouvrière et des travailleurs. Comme en Guadeloupe, par exemple.

Et d’ailleurs, cela permet de revenir sur la succession des journées, 29 janvier, 19 mars, 1er mai.
Jeudi dernier, ça a quand même été un échec relatif. On peut la jouer triomphante, comme le fait bien sur la confédé, avec son « 1er mai exceptionnel », nous savons tous ce qu’il en est. Nous savons que les chiffres annoncés des manifestants sont truqués, tout autant que ceux de la police. L’auteur de ces lignes a défilé à Amiens, 2500 manifestants selon le Courrier Picard, franchement c’est bien payé. 5000 annoncés par la Conf’, c’est une plaisanterie. Toujours cette politique du mensonge !
 
Ces journées ne conduisent qu’à l’isolement et au découragement des secteurs les plus combatifs
L'attaque est générale, globale, c'est la crise mondiale du capitalisme.
Le riposte ne peut pas être locale et particulière, c'est voué à l'échec. La riposte doit être générale, dans la construction de la solidarité de classe, au plan national, comme international.
En ce sens, le Conseil International des Travailleurs de l'Automobile qui va se tenir à Hanovre en octobre a mille fois plus d'importance que le 23 avril pour la classe ouvrière de ce secteur !

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Publié par Où va la CGT ? - dans Les sujets qui fâchent
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commentaires

metallo 05/05/2009 11:15

Ce n’est pas sérieux !

Non Taieb ! tu seras pas le « prolos » qui aura le dernier mot, et oui ! la conf' et à coté de ses pompes ou plus exactement dedans, celles du syndicalisme de la compromission. Aussi pour reprendre une partie de ton argumentation, qu’une journée d’action soit l’aboutissement d’une semaine de mobilisation ne change rien à l’affaire…ces journées d’actions n’ont pas d’autre objectif à atteindre, que de nourrir d’illusions les copains qui sont dans le merde face aux vagues de licenciements, sur la capacité des orga à décrocher le « jackpot » d’en interdire l’usage toujours transformées en aménagement vers les parkings à chômeur, ou d’une véritable augmentation de pouvoir d’achat notamment pour les smicards, les plus démunis, véritable aspiration générale échangée par ces larbins en une ridicule demande de « relèvement du pouvoir d’achat » du smig (ou autre 200 ou même 300 € pour tous revendication des plus « radicaux ») simplement en mettant les représentants de la bourgeoisie au pouvoir à l’écoute des plaintes (bien encadrer) qui montent du plus profond du pays ; orgas’ qui ne se sentent pas même obligés d’agiter la menace de lâcher la bribe, parce que la bribe au cou qu'elles prétendent avoir mis au cou du salariat,pour le plus grand profit du capital c’est elles qui s'en sont harnachés.

Alors tu peux prendre autant que tu voudras Eugène de haut en raison de ton statut d’ouvrier, mais moi cela m’amuse quelque peut, car faut pas nom plus en abuser à tord et à travers, parce que appartenir à la classe ouvrière c’est imposer à beaucoup, mais réclamer y appartenir sur les bases d’une véritable prise de conscience de son appartenance de classe, et cela pas seulement du point de vue de nos intérêts économiques à défendre, mais dans toutes ses dimensions politiques, cela est donné à très peu, et pour cause, enserrer dans cette ambiance réformiste pourrie qui chloroformise notre classe depuis des lustres cela n’a jamais été chose aisée. Donc, arborer fièrement son statut de prolo et certes plus qu’une qualité, mais le faire pour ramer au profit des collabos, en réduit déjà considérablement toute la symbolique. Aussi pour le coup, c’est VP qui à tord de te gratifier d’un moment autocritique, parce que, de cette fraction de la classe ouvrière éclairée, excuse moi, mais il te reste apparemment du chemin à faire pour y parvenir, et pour cela rien de tel que de prendre le recul nécessaire, en ce donnant le temps d’examiner ce qui revient aux uns et aux autres, en passant à l’examen des faits et de leurs effets, sans esprit de boutique.

Tu vois, d’habitude c’est moi qui aime à tenir ce rôle avec délectation de remettre tout le monde dans l’ordre de leur appartenance de classe, avec en plus, le poil qui se dresse chaque fois que notre classe se fait montrer du doigt et mépriser. Mais, nous ouvriers, devons rester conscient que le premier mépris que la classe ouvrière doit supporter, et celui plus obscures des relais du réformisme au sein des boites, et celui là est de loin celui le plus dangereux, (que ce que peuvent idéologiquement véhiculer certain éléments petits bourgeois, se croyant investis des leçons de lutte de classe à donner) parce que affichant auprès de la classes la proximité, de ceux qui jouent de leur influence pour faire avaler les couleuvres qu’ils ont avalés eux-mêmes, jouets qu’ils sont des valets du capital, que sont tous les dirigeants syndicaux, et principalement de ceux de la conf’ qui surfent sur un capital sympathie héritage des luttes anciennes que chaque jour ils bafouent.

Pour conclure, moi aussi je suis prolo et cela depuis l’âge de quatorze ans, (aux portes de la retraite, plus exactement bientôt dans le minimum vieillesse, parce- que le militantisme et les licenciements qui obligatoirement l’accompagne cela aussi ça à un coût) et averti par tradition familiale, de l’intérêt pour un ouvrier de rester organisé et d’agir à l’unité de la classe. Aussi la pratique des journées d’action même accompagnées de semaine de mobilisation j’en ai vécues et participer à l’élaboration de quelques unes (bien entendu dans d’autres optiques que celles de mon UL ou UD, c’est-à-dire qu’il s’agissait pour nous, d’obtenir une généralisation des luttes sur la base de revendications précises et unifiantes.) mais aucune, et cela depuis des décennies y compris dans les moments de grandes tourmentes sociales n’ont empêcher les fermetures d’entreprises, les charrettes de licenciements, les mutations bidons et les régressions sociales ; bien au contraire le bilan c’est qu’elles aidaient à faire passer les pilules les plus amères en douceur parce que, (pour une part) la plupart du temps dirigée sur les voies de garage des combats volontairement isolés du reste de la classe.

Sur un autre de tes propos !

Maintenant que les camarades de ce blog utilisent des pseudos pour avancer des idées quoi de plus normal, de cet « anonymat » dépend leur possibilité de se prémunir de répression patronale, policière, et parfois même accompagnés conjointement de celles des directions syndicales qui te virent tout tes mandats. D’ailleurs à ce propos je te propose d’en voir la démonstration, avec ce croquignole qui agissant sous le pseudo de Greg, (et qui, si j’en crois les camarades du blog appartiendrait à l’ud nord) jette en pâture à la bourgeoisie le nom de camarades oppositionnels qu’il à dans le collimateur, trouves-tu cela propre ???

Aussi une question aux camarades du blog ! Vous attendez quoi pour le bannir ce paltoquet ? (vous en avez techniquement la possibilité) Pour ma part j’ai quelques potes a l’USTM qui avertis, vont sûrement appréciés les indélicatesses du personnage.

Maintenant, quant même un tout petit mot sur l’article soumit à commentaire :

Extrait de cet article : « Et d’ailleurs, cela permet de revenir sur la succession des journées, 29 janvier, 19 mars, 1er mai. Jeudi dernier, ça a quand même été un échec relatif. »

Non camarades ! ces journées sont tous sauf un échec relatif, elles sont même un succès pour les réformistes, pour qui sait que l’opération escargot menées par les confédérations « unis » n’a pas d’autre objectif ( en dehors de rendre digestes leurs salades) que de les ajuster, (tant du point de vue du climat à maintenir que de prouver leur capacité à l’encadrement de la colère populaire) aux besoins qu’elles ont d’être reconnues partenaires privilégiés par les représentants de la bourgeoisie au pouvoir. Ne pas comprendre quelles s’inscrivent dans la stratégie générale du réformisme, qui consiste à maintenir cette colère populaire légitime dans les limites que pose une vision à long terme de remise en selle de la gauche de gouvernement, et cela parce que même les volontés les plus radicales du réformisme dur (genre NPA) s’appuient nécessairement sur une sortie de crise sociale débouchant sur une alternative politique à la crise, c’est se voiler volontairement la face.

Bonne journée à tous et toutes (bien sur s’excluront eux-mêmes de ce souhait les Mata Hari de la Conf’)

ragot patrice 04/05/2009 18:45

EH les grans donneurs de leçons vous étiez où durant la semaine d'action? J'ai pas entendu parler de vous? Vous étiez combien? 5,10 ou 20...Pour gueuler à la grève générale

Greg 04/05/2009 16:20

ohhhh !!!! j'aurai choqué Mr Eugène !?? moi l'usurpateur d'identité.......le spécialiste des attaques personnelles !??

mais dis-moi, tu es de ou toi ??? de quel département ? de quelle profession ? toi qui donne des leçons aux autres, que fait-tu concrétement à part critiquer gratuitement ??

dis-nous en un peu plus sur toi Camarade Révolutionaire des cours d'école !!

taieb 03/05/2009 21:53

Je me permets une dernière fois et cela sera la dernière en ce qui me concerne, parce que là, franchement, je n’ai, dans la période actuelle, pas forcément le temps pour, sans cesse, alerter tes lecteurs, car je maintiens ce que j’ai écrit dans les articles précédents !!!!

Mais là tu détourne complètement le sujet, et en plus tu réponds aux questions qui te gène le moins. Tu parle sans cesse de l’action du 23, mais je t’ai déjà écrit la dessus, relis le correctement cette fois, c’était une semaine d’action du 20 au 24 avril AVEC UN TEMPS FORT LE 23 !!!!!! et toi tu te contente que du 23 !!!! Je ne suis peu être pas aussi bon que toi en écriture, et je m’en fou un peu, moi, tout le monde comprend ce que j’écris !!!! Je ne suis pas un bureaucrate, juste un ouvrier militant qui lutte pour « un autre monde » et qui résiste, et non pas par intérêt personnel…

Tu vois, je n’ai pas la prétention de connaître la valeur des mots que tu emplois, tel que lutte de classe, classe ouvrière, l’honnêteté, révolutionnaire, apparatchiks etc.…. Ce que je peut t’écrire, enfin te le réécrire, moi je travail dans une tôle (52 salariés), j’essai au travers du blog, de mes vidéos, etc.. de faire connaître le plus largement les luttes CGT qui se passe un peu partout sur notre territoire, voir au-delà !!! Et toi tu te cache toujours, derrière tes phrases, qui parfois, certaines d’entres se contredisent, ou d’un coté, tu te fais une auto critique pour en remettre une louche de plus pour discrédité ce que j’ai voulu te faire comprendre et voulant interpréter encore une fois, ce qui t’arrange vraiment, la notion de Vérité et de l’autre coté en critiquant sans cesse et par la même occasion détournée le titre de ton 1er article et là je reste polis !!!!

Pas une seule phrase pour me dire concrètement, qui tu es ? Ou tu travail ? Qui a-t-il eu de fait le 23 dans ton dpt voir région ? Qu’elles sont tes propositions !!!! Ah si t’en fait, mais là camarades, tu sais, ce que tu propose, ben on n’a pas entendu que tu l’écrire !!!! Tu parle est tu ’écrit comme un politicard, c’est jamais te ta faute, c’est toujours la faute des autres et surtout la faute de la FD !!!! Ci cela se trouve…. Tu n’es même pas syndiqué à la CGT, et le pire pour moi, cela serait d’apprendre que t’a jamais foutu les pieds dans une tole, et là tu vois, ce mot « tole » a véritablement un sens … et c’est toi qui va me parler de syndicalisme, de lutte de classe.

En plus ta l’air d’avoir du temps pour écrire de tels mots dont tu ne connais pas la signification, aide moi plutôt a recenser toutes les lutes qui existe un peu partout, et non pas juste celle du 23, afin de donner confiance aux salariés dans leurs combats de tous les jours, survivre …….

Et juste, pour finir, comment veut tu qu’un salarié, qu’un élu, qu’un militant, qu’un syndiqué (tiens des mots que tu emploi très peu ) après lecture de ton article, puissent se mobiliser, se battre, se révolté, ( tien encore d’autre…) car pour moi, même le plus petite action, la plus petite revendication, la plus petite luttes, ( encore d’autres…mots) soient un réelle succès, une réelle victoire pour nous tous ………………….ensembles QUOI !!, c’est quelques mots, ben tu voit, pour moi, on un certain sens……….

Car moi je ne me cache pas dernière quelqu’un ou quelques chose, pas comme toi !!!! Car tu ne signe toujours pas tes articles, Toi pose toi les bonnes questions, moi j’ai déjà mon idée, la FD c’est quoi ?, C’est qui ? Et en part la même occasion, pense à me répondre, et toi t’es qui ? Est qu’est ce que tu fais concrètement la défense de la classe ouvrières ?
Ayari Taieb, militant CGT, maintenant tu sais qui je suis !!!!

Eugène 04/05/2009 07:06


Taieb, très vite
- Ce blog n'est pas un blog individuel, mais collectif, comme indiqué dans la page d'accueil. Donc les articles ne sont pas individuels, moi, ou lui ou... Du coup, tu n'auras pas la réponse précise
à ta question, qui, où quelle boîte etc.
- Oui, les militants de ce blog sont à la CGT, certains ouvriers, d'autres pas, militent pour certains depuis des décennies pour la libération de la classe ouvrière. Si on lit ce blog, franchement,
çà se voit.
- Ce blog existe depuis plus de trois ans, et ne cesse de rapporter luttes et expériences, avec un point de vue, savoir si ça va dans le bon sens ou pas. Car la lutte peut se tromper de cibles, la
lutte peut être dévoyés par des "ennemis qui se cachent".
- Il est bien de populariser les luttes, mais la question qui nous anime sur ce blog est "Où va la CGT ?", contre ce que nous appelons (et nous ne sommes pas les seuls), la CFDTisation de la CGT.
Et je crois que tu comprends ce que nous voulons dire.
- Car la révolte, c'est le point de départ, et nous comprenons très bien ce que tu dis avec les tripes, mais ça ne suffit pas. Il faut lui donner un sens, lui offrir une perspective. Sinon, tu sais
très bien, c'est un combat éternellement recommencé... Et ça c'est désespérant, comme les journées d'actions à répétition et sans objectif. Là, mon camarade, permets-moi en toute camaraderie de te
dire que c'est toi qui ne réponds pas !
Allez, salutations de classe, car si on discute, on se retrouve aussi sur le terrain, autour des braseros et des occupations !


Greg 03/05/2009 17:58

c'est marrant mais....vous reprenez ce que vous voulez bien reprendre....

vous n'avez pas repris le passage de mon commentaire ou Ghislain Viseur, membre de l'USTM 62 fantome est totalement absent des luttes, y compris celle face à l'UIMM qui se trouve à 500 metres de son usine... il y a quelques revolutonaires dans les discours qui feraient mieu de la boucler...

continuez comme ça sur ce blog, je kiff ;)

Eugène 03/05/2009 20:24


Attends, t'as pas bien compris Greg, on cause pas avec toi, spécialiste des attaques personnelles, jusqu'aux usurpations d'identité (on a toujours les preuves, t'inquiètes !) ... Point barre.
Quant à l'USTM 62 absente des luttes, mais pour qui tu nous prends ???