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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 11:02

Jeudi 8 janvier 2015

La CEC des 6 et 7 janvier

 

Tout d'abord, le blog exprime toute son émotion après la tuerie survenue hier dans les locaux de Charlie Hebdo. Pourtant nous ne sommes pas dupes sur le concert unanime qui a suivi en défense des supposées démocratie et liberté de la presse... Non, nous ne ferons pas bloc derrière Hollande et Sarkozy ! Et voir la mort de Cabu et Wolinski saluée par une journée de deuil national a un certain côté surréaliste... Voir la déclaration de Voie Prolétarienne ICI.


Une fois n'est pas coutume, nous publions ci-dessous le "fichier compilé" issu de la CE confédérale des deux jours derniers. Et là aussi, c'est carrément surréaliste.

Une page pour aborder la démission du Bureau Confédéral et découvrir que c'est bien Thierry Lepaon qui pilotera la constitution de la future direction, soumise à une nouvelle CE le 12, puis au CCN du 13 janvier... Il ne lâche rien le bougre, et on le laisse faire. ([Mise à jour 10 janvier] voir le détail dans un article des Echos ICI, et on repose la question : QUI informe la presse ? Nous ajoutons également la note de Thierry Lepaon du 8 janvier qui détaille la manière dont il va piloter la mise en place de la nouvelle structure... voir ci-contre).

Et quatorze pages pour détailler les procédures de remboursement des notes de frais pour les membres de la direction de la CGT.

Non mais allo, quoi ! On croit rêver... C'est une crise majeure à l'intérieur de la CGT et on s'étale sur les procédures comptables sans dire un mot des contradictions qui traversent notre syndicat...

 

Encore une fois, une raison de plus pour poursuivre le débat dans les syndicats et les ULs, pour exiger la tenue d'un Congrès Confédéral extraordinaire !

Tous les articles de ce blog sur les affaires Lepaon, ICI

 

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Publié par Où va la CGT ? - dans Les structures
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commentaires

Talal 27/01/2015 16:22

Gamiochipi et sa clique ( raouafi et consœur ....) doivent dégager rien a faire a la santé si demain une fédé du secteur trahison existe elle peut postuler sans problème .... Mêler le cul et les affaires ça paye pas !

La grolle syndicaliste de classe 16/01/2015 19:14

Un truand qui désigne son successeur et ses capos cela se voit que dans les systèmes mafieux !!! Ce n'est pas ça une cgt de lutte !!!!

arnold 13/01/2015 18:55

La candidature de Philippe Martinez rejetée

En obtenant de pouvoir composer lui-même la future direction de la CGT et en la façonnant à sa main, Thierry Lepaon a pris le risque de la voir retoquer par son parlement. C’est chose faite.

Ambiance électrique, ce mardi à Montreuil, au siège de la CGT où se sont retrouvés les quelque 130 dirigeants des fédérations et unions départementales de la centrale, pour tenter de résoudre la grave crise de gouvernance provoquée par les révélations sur le train de vie de leur numéro un, Thierry Lepaon. Le Comité confédéral national, qui constitue en quelque sorte le parlement de la centrale, a consacré sa matinée à examiner les propositions de réforme financière faites par la commission financière de contrôle pour éviter que des dérapages comme ceux constatés sur le logement de fonction, le bureau, la prime de départ et le salaire de Thierry Lepaon n’ont pas suffi à calmer le jeu. Au contraire, l’entêtement du successeur de Bernard Thibault à la tête de la centrale à refuser de tirer les conséquences de ces révélations en s’effaçant n’a cessé de faire monter la pression. Jusqu’à ce qui semblait son ultime manoeuvre, la semaine dernière, où il a réussi à se faire adouber par la Commission exécutive pour choisir lui-même son successeur et l’équipe qui va l’entourer au sein du bureau confédéral.

À la manœuvre

Mais c’était celle de trop. Le bureau confédéral qu’il a fait entériner par la CE n’a pas passé la barre des deux tiers au Comité confédéral national. La secrétaire générale de la fédération de la Santé, très «  proche  » de Philippe Martinez, que Thierry Lepaon a choisi comme successeur, a pourtant voté pour, bien que ses instances lui aient donné un mandat ferme et définitif de voter contre. Son sacrifice - elle était déjà en difficulté dans sa fédération mais désormais ses jours apparaissent comptés à sa tête - n’a pas suffi à faire la maille. Il y aurait eu 58 votes contre.
Source : http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0204076963139-la-direction-proposee-par-lepaon-rejetee-par-le-parlement-de-la-cgt-1082847.php

Le vote 57% pour, 41% contre 1,5% d’abstention

à signaler : Nathalie Gamiochipi, secrétaire de la fédération de la santé, est la compagne de Philippe Martinez.
L’on comprend mieux qu’elle n’a pas respectée le vote de la CE de sa FD. L’amour avant le respect des consignes. Franchement, ces bureaucrates nous en feront voir de toutes les couleurs.

arnold 13/01/2015 22:40

Ce vote est cependant entaché d’un grave vice de forme : Nathalie Gamiochipi, la secrétaire générale de la fédération de la santé, qui était mandatée à 75 % par sa fédération pour voter contre a finalement décidé de... voter pour. « Si elle avait respecté son mandat, indique une source interne, M. Martinez, dont elle est la compagne, n’aurait pas franchi la barre des 50 % ». La fédération de la santé est en ébullition.

Le parlement cégétiste lui a confié « le pilotage d’un collectif chargé de [lui] présenter une nouvelle proposition de bureau confédéral » lors de sa prochaine réunion, les 3 et 4 février.
Cette nouvelle équipe ne porterait plus la marque de M. Lepaon qui a définitivement perdu la partie. Mais M. Martinez est d’ores et déjà très fragilisé, surtout après les informations révélant le non-respect de son mandat par sa compagne.

Le CCN a exclu la tenue d’un Congrès extraordinaire pour dénouer la crise, une solution qui avait été réclamée par quelques fédérations. Le "parlement" a décidé de « tenir le prochain congrès de la CGT à la date prévue, au printemps 2016 ».

extraits de :
http://social.blog.lemonde.fr/2015/01/13/cgt-la-candidature-de-philippe-martinez-rejetee/
et de
https://fr.news.yahoo.com/cgt-candidature-philippe-martinez-secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-rejet%C3%A9e-170825798.html

arnold 12/01/2015 13:36

Leïla de Comarmond Les Échos, le 12/01 à 12:49

Thierry Lepaon a présenté son projet de future direction pour la CGT. Comme nous l’annoncions , c’est Philippe Martinez, le patron de la fédération de la métallurgie qui sera proposé pour le remplacer à la tête de la centrale. Colette Duynslaeger, des postes et télécoms, remplacerait, elle, Eric Lafont à la trésorerie de la confédération.

Les huit autres cégétistes qui seront présentés pour entrer au bureau confédéral devant le parlement de la CGT mardi sont :
Virginie Gensel-Imbrecht (énergie),
Grégory Roux (cheminots),
Alain Alphon-Layre (ex-union départementale du Gard),
Michèle Chaix (ex-Commerce),
Pascal Debay,
Philippe Texier (coordination confédérale),
Nathalie Metché (services publiques)
Christine Carlier (union locake de Lille).

Eugène 12/01/2015 13:52

Voici le lien de l'article des Echos : http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0204073376724-direction-de-la-cgt-la-liste-proposee-par-lepaon-1082374.php
Si le CCN valide ce choix, c'est une pantalonnade... Les proposés ne sont pas connu(e)s pour leur radicalité, c'est le moins qu'on puisse dire. Par exemple Michèle Chaix et son glorieux passé à la tête de la FD du Commerce, ou Virginie Gensel à l'Energie, ou encore Alphon-Layre qui a de lourdes casseroles dans le Gard... Un nouveau BC sur mesure pour Thierry Lepaon !

arnold 10/01/2015 15:42

Le vrai visage de Thierry Lepaon
Le secrétaire général de la CGT devrait être écarté le 13 janvier par le « parlement » de la centrale. Itinéraire d’un apparatchik normand qui s’est fait un grand nombre d’ennemis au fil de son ascension.
Par Denis Demonpion
L'Obs N°2618 - 8 au 14 Janvier 2015 p. 56 à 59

À télécharger ici : http://dl.free.fr/mO8d3PI5J

ETELLIN 09/01/2015 17:10

1 page sur la démission de LEPAON et 14 sur "les procédures de remboursement des notes de frais !"
Foutage de gueule ?
Qu'est ce qu'il s'est vraiment dit à la CEC ? Va-t-on le savoir ?
C'est ça qui nous intéresse !

arnold 09/01/2015 13:10

L’UD du Cantal dénonce les manœuvres en cours

Une seule sortie de crise possible : une direction provisoire remplaçant la direction faillie !

La CEC est restée sourde à la colère de la base.

Le CCN est notre dernier espoir !

Aurillac, jeudi 8 janvier 2015

Convoquée pour une réunion exceptionnelle en vue de la préparation du CCN du 13 janvier, la CE de l’UD CGT du Cantal a adopté les résolutions suivantes :

nous nous opposons à ce que Thierry Lepaon, démissionnaire de ses fonctions de secrétaire général et porteur d’une grande responsabilité personnelle dans la crise actuelle de la CGT, fasse des propositions sur la composition du futur bureau confédéral ;

nous demandons la communication immédiate aux organisations du CCN du rapport que la CFC a présenté à la CE confédérale réunie les 6 et 7 janvier ;

nous demandons le renouvellement complet du bureau confédéral, à savoir l’absence totale dans sa future composition des membres du bureau démissionnaire, ainsi que des trois anciens prétendants connus à la responsabilité de secrétaire général au moment de la succession de Bernard Thibault.

43 militants ont participé à cette réunion de CE élargie, dont 23 membres élus de la CE de l’UD du Cantal.

arnold 09/01/2015 12:21

Extrait du Monde daté du 09/01/2014

Scénario surréaliste

Lundi 12 janvier, lors d’une nouvelle réunion de la CE, M. Lepaon, qui s’est entouré d’un collectif de « trois ou quatre camarades » dont l’identité n’est pas connue, fera des propositions « concernant le futur bureau confédéral ainsi que l’administrateur et le secrétaire
général ». Elles seront soumises le lendemain au vote du CCN, composé des secrétaires généraux des 33 fédérations et des 96 unions départementales. Ce scénario surréaliste a été adopté par 34 voix pour. Il y a cependant eu 12 abstentions – dont cinq membres du bureau confédéral : Éric Aubin, Sophie Binet, Marie-Laurence Bertrand, Valérie Lesage et Mohammed Oussedik – et quatre votes contre émanant de représentants des organismes sociaux, des personnels pénitentiaires et des unions départementales des Bouches-du-Rhône et de Haute-Garonne.
« C’est le démissionnaire, qui n’a plus la moindre légitimité, qui va piloter sa succession, s’indigne un responsable de fédération. Et il met le point d’orgue à son déshonneur en voulant rester à la CE. On est en plein délire ! » Lors des débats, encore très tendus, M. Aubin a proposé que « les trois candidats malheureux à la succession de Bernard Thibault [Agnès Naton, Nadine Prigent et lui-même] ne soient ni dans le collectif chargé de préparer la nouvelle équipe ni dans le futur bureau confédéral ». Suggestion balayée avec véhémence par Mme Prigent : « Je ne suis absolument pas d’accord, a-t-elle lancé. On ne me fera pas taire. Celui qui voudra m’écarter de la CGT n’est pas encore né ! Je suis disponible pour la CGT. » Étonnant retournement de l’histoire. En mars 2013, M. Lepaon avait résisté à la pression de M. Thibault qui lui avait demandé de garder son ex-dauphine au sein du bureau confédéral. Il ne voulait même pas que Mme Prigent reste membre de la CE… En voulant piloter sa succession, M. Lepaon renforce l’hypothèse d’une candidature de Philippe Martinez, secrétaire général de la fédération de la métallurgie, soutenu par Mme Prigent et la fédération de la santé, comme futur secrétaire général.

« Légitimité »

« Je vois mal Martinez être en capacité de rassembler la CGT, observe un dirigeant de fédération. Il a le même profil que Lepaon, en plus intelligent. Il est imbu de sa personne. Et on ne connaît pas sa ligne politique. » Pour plusieurs membres de la CE, le scénario imaginé par M. Lepaon risque de faire monter la colère de la base si celle-ci voit qu’un secrétaire général, discrédité par des affaires touchant à son train de vie et forcé au départ – après avoir résisté avec un entêtement peu commun – est tenté d’être le metteur en scène de la suite du film… « Il ne faut pas oublier que c’est le CCN qui aura le dernier mot, se rassure un opposant à M. Lepaon, et il peut balayer le scénario imaginé en jugeant que le secrétaire général démissionnaire n’a aucune légitimité pour garder la main sur son remplacement. » L’histoire récente montre en effet que ce que construit le gouvernement élargi de la centrale peut être démoli par son parlement. M. Thibault en a fait l’expérience. Le 31 mai 2012, lorsque la CE avait proposé la candidature de Mme Prigent au poste de secrétaire générale, le parlement de la centrale l’avait rejetée par 304 voix contre, 255 pour et 82 abstentions. Une telle répétition de l’histoire n’aurait rien d’improbable. La réunion de la CE s’est achevée mercredi, peu avant 16 heures. En ordre dispersé, M. Lepaon et d’autres membres du bureau confédéral, comme M. Aubin et M. Oussedik, se sont rendus place de la République pour participer, avec d’autres dirigeants syndicaux, comme Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, au rassemblement organisé après l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo.

Le Monde du 09/01/2014 ici : http://lenfile.com/sudowvq32p/getdownloadcodes2.html

gerardetellin@neuf.fr 09/01/2015 12:13

De mieux en mieux !
LEPAON veut désigner son successeur !
Il marche sur la tête !

1 page sur "la succession" ;et 11 pages sur 14 pour les procédures de remboursement des notes de frais §
C'est ce que l'UD de la Savoie nous a "enfilé"

VITE QU'IL SE CASSE SANS INDEMNITES ET QU'IL REMBOURSE CE QU'IL A PRIS !
La note sera "salée" pour lui !

LEPAON désign,erait son successur ! 09/01/2015 12:08

Vraiment ce texte est lamentable !
A croire que les 14 pages était pour le Bureau Confédéral; l'essentiel !
La cerise sur le gâteau, LEPAON désignerait son successeur !
Ils marchent sur la tête !
Que va-t-il se passer le 13/01 ? Ils nous réservent encore "un scoop ?"
Ils veulent tuer la CGT ! Ne les laissons pas faire !

MOBILISONS-NOUS dans nos syndicats, fédérations !